Ce blog est consacré au bouledogue.
Toutes les recherches montrent que la possession d'un animal a ne incidence très favorable et très rapide sur le bien être : pour ne citer que quelques exemples, elle contribue à hâter la convalescence, incite les personnes âgées à rester indépendantes plus longtemps, fait diminuer le stress, est un facteur positivement corrélé au taux de survie suite à une grave maladie.
Les bienfaits apportés par l'animal se trouvent encore grandement amplifiés lorsqu'il s'agit d'humains fragilisés (maladie psychiatrique, emprisonnement, période de déstabilisation). Par sa seule présence dans les divers centres de soins, l'animal aide à créer ou à maintenir un dialogue non seulement entre l'équipe soignante et le patient, mais également entre les patients eux-mêmes.
Au vu de tous ces résultats, il serait absurde de dénigrer les relations que nous entretenons avec nos animaux familiers, puisqu'ils nous apportent un pllus dans la vie de tous les jours. Le lien qui unit l'homme et l'animal doit être considérée comme une relation complète, tout en étant différente de celle qui unit deux humains.
Malheureusement, l'animal prend parfois une place tellement importante dans la famille eque l'on en vient à occulter la notion de différences interspécifiques.
Or, à vouloir le traiter à l'égal d'un humain, on oublie que l'animal a ses propres codes de vie, différents de nos codes moraux et qu'il n'interprête pas les situations dans lesquelles il est placé de la même manière que nous. Apprendre à connaître ses codes et les respecter est la plus grande preuve d'amour qu'on puisse lui fournir. En ce qui concerne le chien, bien qu'il vive en étroite relation avec nous, il a gardé de son ancêtre le loup de très nombreux comportements.
Notre canidé domestique est en quelque sorte préprogrammé pour vivre en meute selon un système hiérarchique, comprenant deux hiérarchies parallèles : celles des mâles et celle des femelles. Sociabilisé aux humains dès son plus jeune âge, notre compagnon à quatre pattes a tendance à considérer ces derniers commes des congénères ; il va donc s'intégrer à sa famille humaine comme il le ferait s'il s'agissant d'une meute de canidés.
Or, qui dit intégration dit recherche d'une place bien définie dans la hiérarchie.
Comme ce sont les humains qui prennent en charge le bien-être du chien en lui fournissant, par exemple, sa nourriture, ce dernier devrait être placé tout en bas de l'échelle sociale ; c'est la seule manièrepour lui de se sentir bien dans ses poils. Mais rassurez vous, être le chef, ce n'est ni se montrer agressif, ni crier, et encore moins frapper ! C'est agir avec assurance, prendre toutes les décisions importantes, être un modèle vers lequel les autres membres de la meute se tournent lorsqu'ils ne savent pas comment agir. L echef remplit également un rôle stabilisateur : lorsqu'il est présent, les relations sociales sont plus harmonieuses.